Métagraphie cyclique

installation, projection motorisée

 

En 1924 Kurt Schwitters considérait déjà que “le mot n’est pas à l’origine le matériau de la poésie, c’est la lettre”. Idée ensuite reprise par les lettristes, entre autre dans leurs métagraphies.

Cette installation reprend le poème sonore de Brion Gysin I am that I am, pour l’utilisation du cut-up dans la poésie et pour la particularité de ces lettres à se lire dans les deux sens.
L’idée était de créer un poème visuel, composé de lettres — à considérer comme image et non comme sonorité — venant se mêler les unes aux autres de façon cyclique, de sorte à créer une déprise sur le sens par l’opération appliquée au signifiant.

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